Prudence, mère de sûreté ?

Publié le par on-ne-sait-jamais.over-blog.com

Je n'habite pas sur la côte vendéenne. Je vois donc les fameuses "zones noires" de très loin.

A priori, il me semble logique de ne pas laisser des gens continuer à résider là où la mer et la tempête peuvent à nouveau mettre leur vie en danger.

Je n'ai pas en projet de prendre l'avion ces temps-ci. Il me semble raisonnable de stopper la circulation aérienne là où les particules du volcan islandais (Ne me demandez pas d'écrire son nom, encore moins de le prononcer) risquent de provoquer des catastrophes aériennes.

C'est facile d'avoir une position "raisonnable" quand on n'est pas directement concerné.

Accepterais-je de voir ma résidence secondaire (si j'en avais une) livrée aux buldozers au nom du principe de précaution ? Ou de dormir sans rechigner dans un hall d'aéroport parce que les autorités prennent trop de précaution ? Probablement que non.

Le principe de précaution a été inscrit dans la Constitution. Rien à y redire.

Si, quand même ! On aurait pu y ajouter le principe de consultation.

Parce que pour les zones à risques de Vendée, les déclarations contradictoires des uns et des autres (Bussereau, Sarkozy, Borloo) laissent penser qu'on a encore voulu aller trop vite. Il faut donc faire marche arrière sans le dire.

On a le droit de se tromper. Une fois, c'est une erreur. Deux ou trois fois c'est une...

Comment s'appelle déjà l'une des communes sinistrées ?

Ah oui ! La Faute sur mer.

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